Présentation

  • : Mouvement des Jeunes Communistes de Tarn et Garonne
  • Mouvement des Jeunes Communistes de Tarn et Garonne
  • : Nous, Jeunes et Étudiants Communistes, luttons contre toutes les formes de dominations. Nous voulons un monde de paix, de partage des savoirs, des pouvoirs, une économie au service du développement humain, du respect de son environnement. Pour notre part cette volonté, cette perspective, nous la nommons le communisme.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Contact

 

Adresse : 68, Rue de la République 82000 Montauban


Tel.: 06 03 30 68 19

http://www.jeunes-communistes.org/squelettes/icono/elements/bouton_adhererai_rol.gif

 

Profil :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe :

Coordination Départementale

Catégories

Articles de journaux sur le congrès 2010 du MJCF

Article de l’AFP publié sur le site du Figaro :

« Le Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF) tient son congrès à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) de vendredi à dimanche pour »fêter 90 ans de luttes pour la paix et la liberté", le PCF ayant été fondé au Congrès de Tours en décembre 1920. 500 jeunes sont attendus pour des débats sur « quel monde voulons-nous ? » et « quelle organisation voulons-nous ? », selon Pierric Annoot, secrétaire général du MJCF dont le congrès se tient tous les trois ans.

Vendredi soir, un débat avec Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, et Henri Martin, figure historique de la lutte anticoloniale, est organisé autour de l’anniversaire des 90 ans du PCF. Samedi soir, une soirée en soutien au peuple palestinien et « à la lutte pour la libération des prisonniers palestiniens » est prévue avec Hind Khouri, délégué général de l’autorité palestinienne en France, et Patrick Le Hyaric, député européen et directeur de L’Humanité.

Globalement, le congrès est aussi l’occasion pour le MJCF de traiter de l’« urgence » à « sortir les jeunes de la précarité dans laquelle ils sont », selon M. Annoot. Il s’agira de « débattre sur les logiques à mettre en œuvre sur les questions de la jeunesse, de l’emploi des jeunes, de la précarité » mais aussi « sur la réforme des retraites », a-t-il expliqué. En revanche, aucun débat n’est officiellement prévu sur le Front de gauche PCF-Parti de gauche. « La question des rassemblements électoraux passe après » les débats de société, selon le MJCF."

 

 


Article du journal Humanité sur le congrès du MJCF: 
 
"Jeunes et étudiants communistes tiennent leur congrès 2010 jusqu’à dimanche, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). 
Ils fêtent les quatre-vingt-dix ans du mouvement en questionnant l’efficacité de son action dans un contexte difficile.

Trois jours pour se remettre collectivement « en phase » avec la séquence politique. Depuis le dernier congrès du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF), en 2006, « deux événements politiques majeurs » sont apparus  : la crise du capitalisme et l’accession de Nicolas Sarkozy au pouvoir, note Pierrick Annoot, secrétaire général sortant, dans le texte de préparation transmis aux adhérents avant l’ouverture du congrès 2010, aujourd’hui, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

« Depuis un an, de nombreux sondages qualitatifs et quantitatifs sur le rapport au capitalisme montrent en France […] une position critique très forte sur ce système. » Dans ces conditions, le MJCF s’interroge sur la stratégie politique à adopter  : ne plus rester « défensif », travailler sur « l’intellectuel collectif », redéfinir l’apport des jeunes communistes, et leur capacité à « engager le dialogue avec tous les secteurs de la société ». En clair, « comment être utile  ? », s’interroge Pierrick Annoot.

Donner de la crédibilité à l’action politique

Il semble qu’une partie de la réponse tienne dans la façon de militer que les jeunes communistes ont adoptée ces dernières années. Des interventions concrètes sur le terrain, comme la campagne sur l’emploi des jeunes menée fin 2009. « Le défi, c’est d’avoir un débat de fond avec les jeunes, qui ne soit pas “stratosphérique”, explique-t-on à la JC, mais ancré dans le réel ». « Si on part du quotidien des jeunes, on redonne de la crédibilité à notre action politique. » Ce congrès devrait aussi poser les questions qui fâchent. L’implantation, « qui suit celle du PCF », vacille. Dans le monde du travail, elle est encore plus faible que celle du « grand frère ». « On est plutôt implanté dans les lycées des grandes villes, les facs… », plaide Pierrick. D’où la nécessité évoquée d’aller « là où se trouvent les jeunes de ce pays » dans leur « diversité ». En filigrane revient la question de l’efficacité de son action  : « Nous devons poser la question de nos pratiques politiques et clarifier la manière dont militent les jeunes communistes aujourd’hui. » Sous peine de se couper du public visé  ?

La période suscite des attentes fortes dans la population jeune (lire ci-dessous). Si on ajoute la possibilité d’identifier clairement l’adversaire politique, Nicolas Sarkozy, qui incarne « la politique de droite dont les jeunes ne veulent pas », elle est propice à ce que les mouvements de jeunesse dans leur ensemble se développent. Le MJCF en particulier  : tombé à 12 000 adhérents environ, saura-t-il se positionner en alternative au « libéral populisme autoritaire » et à « l’écolocapitalisme » qu’il dénonce  ?"

 

Grégory Marin

 


 

Article de L’HD sur le congrès de la JC et la question de l’abstention des jeunes
Contre l’abstention, une seule solution, la discussion !
Personne n’a trouvé de remède miracle contre l’abstention. Les Jeunes communistes pas plus que les autres, mais ils n’abandonnent pas le terrain, et luttent pied-à-pied pour enrayer le fléau…
La question n’était pas formellement à l’ordre du jour. Mais lors du congrès du Mouvement des Jeunes communistes de France (MJCF), qui s’est tenu le week-end dernier à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), l’abstention des jeunes aux élections à traversé les débats et alimenté les discussions de couloirs. En filigrane, c’est l’efficacité de la politique qui se pose, peut-être avec plus d’insistance encore chez ces jeunes militants. « Je suis un peu perdue », confie Gwenn Herbin. La jeune femme, secrétaire départementale de la JC dans les Hauts-de-Seine, a bien « quelques idées » pour combattre l’abstention, « mais on (la JC) aurait besoin de poser le débat dans notre organisation », dit-elle. Comme la jeune responsable, d’autres se posent la question, y allant de leur analyse et de leurs solutions. Pour Fabien Marion, jeune travailleur et trésorier de l’Union des Jeunes communistes d’Aix-en-Provence, ce phénomène est avant tout « à mettre en lien avec d’autres types de comportements électoraux, comme les votes extrêmes, Front National et chez nous, Ligue du Sud et Identitaires… Ces votes, comme l’abstention, marquent un dégoût profond des politiciens, de ceux qui se partagent le pouvoir. » Gwenn y voit d’autres facteurs, et d’abord « la manière qu’ont les médias de rendre rasoir, vieux jeu, la politique ». Si « beaucoup n’en ont plus rien à f… d’aller voter », c’est parce que, dit-elle, « ils se demandent ce que ça va changer pour eux… » C’est précisément sur ce point que les jeunes communistes ont décidé d’agir lors de leur congrès. « Parce que lutter contre l’abstention c’est aussi prouver l’utilité de la politique, nous avons lancé un appel à tous les jeunes à s’engager pour changer leur vie et gagner ensemble de nouveaux droits » explique Pierric Annoot, réélu secrétaire général du mouvement. Pour Gwenn, convaincre les jeunes de voter passe par un militantisme et un dialogue direct avec les jeunes. « Personnellement, avant les élections, je me mets en « mode virus », je discute pas mal, sur le mode de la campagne contre le traité constitutionnel européen de 2005, avec mes amis, des connaissances de la fac, etc. », explique t elle. Sa fédération travaille sur un débat public sur l’abstentionnisme. En période électorale, « on tient déjà des réunions, on organise des rencontres dans les quartiers, ne serait-ce que pour demander aux jeunes s’ils sont bien inscrits sur les listes… » « Trouver des portes d’entrée des jeunes en politique en dehors des périodes électorales est essentiel, renchérit Pierric Annoot, la bataille pour la libération de Salah Hamoury et Marwan Barghouty, c’est aussi aider les jeunes à être des citoyens à part entière en s’engageant sur des questions qui leur tiennent à cœur. » Au-delà de l’action des JC, Gwenn pointe également la responsabilité de l’Etat : « Il faut rendre obligatoire l’apprentissage de la citoyenneté dans les programmes scolaires. » Avant de faire son devoir, faire ses devoirs…
G.M.

Recherche

Radio JC

Découvrez la playlist JCBLOG avec Dub Incorporation
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés