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  • : Mouvement des Jeunes Communistes de Tarn et Garonne
  • Mouvement des Jeunes Communistes de Tarn et Garonne
  • : Nous, Jeunes et Étudiants Communistes, luttons contre toutes les formes de dominations. Nous voulons un monde de paix, de partage des savoirs, des pouvoirs, une économie au service du développement humain, du respect de son environnement. Pour notre part cette volonté, cette perspective, nous la nommons le communisme.
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Adresse : 68, Rue de la République 82000 Montauban


Tel.: 06 03 30 68 19

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Profil :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe :

Coordination Départementale

Catégories

Attentes et propositions des jeunes actifs et des précaires

Fin des emplois précaires

 

          -Le nombre d'emplois précaires par entreprise doit être limité à 5%.

          -L'État doit s'engager à ne plus employer de contrats aidés ou atypiques et à ne plus avoir recours aux heures supplémentaires.

          -L'État doit augmenter régulièrement le nombre d'agents de la fonction publique ainsi que leur rémunération.

 

Rémunérations

 

          -Le Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC) ne doit concerner que les individus n'ayant aucune formation et aucune expérience pour l'emploi qu'ils occupent. Ainsi, dès sa deuxième année de travail, s'il n'a pas changé d'emploi, un tel individu ne doit plus être au SMIC.

          -Une grille de salaires minima pour les niveaux de formation doit être mise en place.

          -Les entreprises doivent, lors de la rédaction du contrat, donner au poste un intitulé correspondant exactement au travail et à la formation pour la qualification demandés.

          -Les inégalités salariales doivent disparaître.

          -Les stages, les contrats d'apprentissages, les contrats en alternance et les contrats de qualifications doivent être rémunérés au moins au SMIC horaire.

          -Tous les salaires doivent augmenter réellement et significativement, notamment les plus faibles (inférieurs, égaux ou juste supérieurs au SMIC). Cette hausse et les suivantes ne doivent pas être calculées en fonction de la rémunération horaire mais doivent consister en une augmentation du nombre de points associé au salaire minimum, le point ayant alors une valeur fixe,  afin de ne pas creuser l'écart entre les différents salaires.

          -Une hausse annuelle des salaires couvrant au moins le jeu de l'inflation doit être mise en place.

 

Conditions de travail

 

          -Le travail de nuit doit être limité, et interdit pour les mineurs et les étudiants.

          -Les heures supplémentaires doivent être limitées.

          -Les pauses doivent être réintroduites dans le temps de travail.

          -Le temps de travail doit être réduit à 32 heures par semaine sans perte de salaire, sans heures supplémentaires et sans gel des salaires.

          -L'âge de départ à la retraite doit être maintenu et non reculé.

          -L'emploi régulier de lycéen pendant les périodes scolaires (hors vacances) doit être interdit.

          -Le droit de grève doit pouvoir être exercé par tous les individus sans crainte de représailles, même dans les petites entreprises. Cependant, les services de police, de défense nationale et de secours pourront profiter d'aménagements comme à l'heure actuelle pour des raisons évidentes.

          -Il doit en être de même pour le droit d'expression sans aménagement pour les services de police, de défense nationale et de secours.

 

Retour à l'emploi ou accès à l'emploi

 

          -L'État doit proposer aux chômeurs des formations gratuites, choisies par le chômeur (notamment le domaine), efficaces et réellement effectuées par des professionnels. Ces formations doivent mener de façons certaines à des emplois stables.

          -Les entreprises doivent favoriser l'emploi des plus jeunes plutôt que des moins jeunes.

 

Aides aux jeunes

 

          -Des allocations doivent être créées pour les jeunes actifs inoccupés afin qu'ils puissent vivre correctement en autonomie jusqu'à ce qu'ils trouvent un emploi.

          -Des allocations doivent être créées pour les étudiants afin qu'ils puissent vivre correctement, en autonomie et mener à bien leurs études sans avoir à exercer un emploi.

          -La loi SRU doit être appliquée, et un logement social sur trois doit être réservé pour les jeunes.

          -La santé, les transports, la culture, la justice, l'éducation et la formation doivent être totalement gratuits.

          -Les jeunes doivent être plus incités à participer à la vie politique au moyens d'assemblées de jeunes comme le Conseil Régional des Jeunes.

          -Les jeunes doivent avoir accès plus facilement à des prêts dont les taux d'intérêts sont soit inférieurs, soit égaux, soit à peine supérieurs au taux d'inflation. L'État se portera caution pour ces prêts.

          -Des livrets fortement rémunérés doivent être mis en place.

          -Les allocations doivent être distribuées en fonction des besoins réels des individus.

 

Prise de décision et refinancement des entreprises et des banques

 

          -Le financement d'urgence des entreprises par l'État ne doit pas être effectué au moyen de prêts.

          -L'État doit financer les entreprises en achetant une partie du capital d'y-celles.

          -La gestion des entreprises doit être dévolue au Conseil d'Administration, qui doit être composé pour un tiers au moins des employés et de leur représentants, pour un tiers au moins de l'État et de ses représentants et pour un tiers au plus des apporteurs de capitaux.

          -La valeur ajoutée produite par les entreprises doit être répartie entre les trois entités du Conseil d'Administration en fonction de leur participation aux efforts de production. Les employés en recevront la majorité, l'État et les apporteurs de capitaux viendront ensuite dans cet ordre.

          -Les fonds ainsi récoltés par l'État doivent servir à financer les actions de l'État, et, s'ils sont suffisants, à financer une baisse des impôts.

Attitude de l'État et de ses représentants

 

          -L'État doit se soucier en premier lieu du bien être de l'ensemble de la Nation.

          -Les entreprises doivent être au service de l'État et non l'inverse.

          -Les entreprises, les individus les plus fortunés et les hommes politiques doivent être soumis aux mêmes lois que tout un chacun et ne doivent pas pouvoir échapper à la justice de leur pays. Ainsi, l'immunité du Chef de l'État doit être supprimée.

          -L'État doit avoir à coeur de s'attaquer aux véritables problèmes et à leurs causes profondes plutôt qu'aux conséquences les plus visibles.

          -L'État est la représentation globale de la Nation et doit rester souverain sur son sol. Ainsi il ne doit abandonner aucune de ses compétences à des instances supérieures telles que l'ONU, l'OTAN ou l'UE.

          -L'État se doit d'entendre et d'écouter les revendications portées à sa connaissance quelle que soit la façon dont elles y ont été portées (grèves, manifestations, pétitions ou autres). Il se doit d'en tenir compte.

          -L'État doit faire usage plus souvent de référendums et limiter au maximum le recours à l'article 49-3 engageant la responsabilité du gouvernement. Une décision prise par référendum ne peut être ignorée.

 

Chômage

 

          -L'assurance chômage doit être perçue par tous ceux qui n'ont pas d'emploi et qui en recherche un, qu'ils aient ou non déjà travaillé.

          -La perte de l'assurance chômage lors d'une embauche doit être dégressive pour ne pas que le nouvel employé gagne moins d'argent en travaillant qu'en étant au chômage à cause des frais que cela engage.

          -La définition de "chômeur de catégorie un" doit être revue pour que les chiffres de l'INSEE correspondent à la réalité. (voir infra)

          -L'Agence pour l'Emploi ne doit proposer aux chômeurs que des emplois proches de leurs domiciles et correspondant à leurs qualifications. Si un tel emploi n'existe pas et que l'individu concerné n'est pas disposé à déménager, l'APE pourra lui proposer des formations qu'il sera libre de refuser. Cependant, l'APE pourra considérer au bout d'un nombre de refus à déterminer que l'individu ne cherche pas à se réinsérer dans la vie professionnelle.

 

Entreprises d'État ou agissant sous la tutelle de l'État

 

          -Toutes les entreprises de services publics telles que La Poste, la SNCF, EDF, GDF, les services de santé, de pharmacie, de recherche médicale, de formation et d'éducatioesrn, et les principales entreprises de transport aériens, maritimes et terrestres doivent être des entreprises d'État.

          -Les entreprises de transport moins importantes peuvent rester privées si elles se soumettent aux exigences de l'État quant à la sécurité et à la qualité du service proposé (fréquence et densité). Elles doivent être financées par l'État et non par l'usager.

          -Il doit exister de grands médias financés par l'État mis sous la tutelle d'administrations telles que le CSA avant les dernières réformes qui auront pour but d'assurer que l'information transmise est neutre, complète et libre. Ces médias ne doivent diffuser aucune publicité afin de ne pas dépendre d'entreprises privées. Il peut exister des médias totalement privés.

          -Toutes les entreprises relative à l'énergie, et plus particulièrement les entreprises pétrolières françaises doivent être des entreprises d'État. Elles ont à coeur de négocier le prix à l'importation le plus faible possible et revendrons les produits dérivés à prix coûtant.

          -Les entreprises fabriquant les avions, les trains et les véhicules automobiles doivent être des entreprises d'État. Ces entreprises doivent vendre leur production à prix coûtant à l'intérieur des frontières mais peuvent et doivent retirer des bénéfices lors de l'exportation.

          -Les entreprises produisant des produits de premières nécessités tels que la nourriture ne devront pas être nationalisées. Cependant, les prix de ses produits devront être fixés par l'État afin de ne léser ni le producteur ni le consommateur.

          -Les entreprises d'État ou agissant sous la tutelle de l'État peuvent vendre leur biens et leurs services à l'étranger et en retirer des bénéfices si la demande intérieure est satisfaite.

          -La valeur ajoutée produite par les entreprises d'État et les entreprises agissant sous la tutelle de l'État doit être répartie de la même manière que pour les autres entreprises. (voir supra)

          -L'État peut et doit chercher à entrer dans le capital des entreprises étrangères afin d'en retirer des dividendes et de moraliser leur direction.

          -Les États étrangers ne doivent pas pouvoir entrer dans le capital des entreprises françaises.

          -Les administrations, les entreprises d'État ou agissant sous la tutelle de l'État doivent être financées selon leurs besoins et non fonctionner selon leurs financements.

 

Nouvelle définition de "chômeur de catégorie un" (à discuter) :

         

          Est considérée comme chômeur de catégorie un et comptabilisé comme tel dans les statistiques à partir de cette date toute personne n'ayant pas d'emploi et en recherchant un, qu'elle ai ou non une qualification ou une expérience professionnelle quelconque. Cette personne peut prétendre à l'assurance chômage.

 

 

Frédéric Tribuiani,

Secrétaire chargé des jeunes actifs

 et des précaires pour le MJCF82

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